MAR Y LUNA - la maison écorchée

15 août 2011

Présentation de Mar y Luna

- Son histoire:

Mar y Luna est un ancien hôtel particulier de la Belle Epoque (1914), un hotel particulier étant un type de logement que l'on trouve en France, consistant en une maison luxueuse et vaste bâtie au sein d'une ville, en principe sur plusieurs étages, conçue pour n'être habitée que par une seule famille(ainsi que son personnel de maison en général).

Après sa période faste, elle a été abandonnée du jour au lendemain par sa propriétaire qui l'habitait dans les années 70. Après quelques années, la maison a commencé à être pillée de ses meubles, tableaux et tentures tout d'abord, puis des équipements qui lui étaient attachés: rampe de fer forgé, certains parquets, dalles de marbre...

Elle est investie par les enfants ou des squatters de passage... Les scouts y établissent même leurs locaux, chaque pièce aux couleurs d'une patrouille!

C'est dans cet état que nous l'avons découverte, et eu l'envie de la réhabiliter. 

- Son potentiel:

La maison dispose de 350 m2 sur 3 niveaux. Nous avons pris le parti de l'adapter aux besoins de l'époque moderne et d'y faire des appartements, tout en respectant l'esprit du lieu. Les travaux sont en cours, et actuellement 3 appartements sont refaits, en plus de la partie que nous habitons. A terme, nous comptons y faire 7 appartements.
Ce sont ces appartements que nous vous proposons de découvrir sur ce site.

- Sa situation:

La maison est située à 300 m de la plage de Carras, belle plage située au début de la 
promenade des Anglais, et facile d'accès pour les personnes handicapées. Elle
bénéficie du pavillon bleu et on y trouve des sanitaires et une surveillance de la
baignade. Locations de jet ski. On peut facilement trouver de quoi se restaurer
à proximité.
- Culture et musées:Musée Picasso,Chagall,Matisse,Fondation Maeght,Musée 
Océanographique de Monaco, Villa Kérylos, Musée Terra Amata

- Nombreuses attractions: Marineland, Antibeland,Aquasplash, acrobranches,
Zooparc Fréjus...


Tous les axes routiers permettant d'aller vers l'est (Monaco, Menton, Villefranche,
Italie) et l'ouest (Antibes, Cannes, Fréjus) du département sont à 5mn.
De nombreux bus, gare SNCF desservant toutes les gares du département
jusqu'à Vintimille en Italie, (où vous pourrez profiter
du grand marché du Vendredi),
en passant par Monaco à l'Est, et Fréjus St Raphaël à l'Ouest,
en passant par Cannes,
Antibes, Juan les Pins...
- 

 

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18 août 2011

L'invention d'une ville nouvelle

Jusqu’au premier tiers du XIXe siècle, Nice ne se différenciait guère des villes méditerranéennes et européennes qui, comme elle, plongeaient leurs racines dans la culture gréco-latine, la religion chrétienne catholique, la fierté d’institutions communales millénaires et la déploiement des fastes baroques.

L’économie était tout aussi proche de celle de Barcelone, Naples ou Marseille. La vie agricole reposait sur la fameuse “ trilogie méditerranéenne ” (vigne, blé et huile), avec une prime pour l’huile ; de la montagne, on ne tirait que du bois et des produits d’élevage. La pêche littorale, peu productive, apportait un peu de diversité à l’alimentation. Quelques industries et surtout un commerce actif, renforcé par le fait que Nice était une zone franche et jouissait du fait qu’elle était le seul port du duché de Savoie, donnaient à l’économie locale, ainsi qu’à la vie politique et intellectuelle, des couleurs très proches de celles de ses voisines. 

De ce fait, l’architecture et l’urbanisme niçois de ce temps, marqués du sceau du baroque et de son prolongement politique, l’absolutisme, reflète un monde méditerranéen marqué à la fois par la profusion du décor et la rigueur des équilibres d’ensemble (comme la place Garibaldi). 
Cependant, une particularité s’impose : l’existence de la forteresse du Château, qui complique la vie des marchands car elle attire sur elle, mécaniquement, la foudre des campagnes militaires. Du fait de sa destruction, en 1706, par les troupes françaises de Louis XIV, du goût naissant pour la nature et les voyages exotiques, particulièrement développé alors en Angleterre, et de l’alliance politique qui unit Londres et Turin, voilà qu’une activité nouvelle naît à la fin du XVIIIème siècle : le tourisme.

Jusqu’au premier tiers du XIXe siècle, Nice ne se différenciait guère des villes méditerranéennes et européennes qui, comme elle, plongeaient leurs racines dans la culture gréco-latine, la religion chrétienne catholique, la fierté d’institutions communales millénaires et la déploiement des fastes baroques.

L’économie était tout aussi proche de celle de Barcelone, Naples ou Marseille. La vie agricole reposait sur la fameuse “ trilogie méditerranéenne ” (vigne, blé et huile), avec une prime pour l’huile ; de la montagne, on ne tirait que du bois et des produits d’élevage. La pêche littorale, peu productive, apportait un peu de diversité à l’alimentation. Quelques industries et surtout un commerce actif, renforcé par le fait que Nice était une zone franche et jouissait du fait qu’elle était le seul port du duché de Savoie, donnaient à l’économie locale, ainsi qu’à la vie politique et intellectuelle, des couleurs très proches de celles de ses voisines. 

De ce fait, l’architecture et l’urbanisme niçois de ce temps, marqués du sceau du baroque et de son prolongement politique, l’absolutisme, reflète un monde méditerranéen marqué à la fois par la profusion du décor et la rigueur des équilibres d’ensemble (comme la place Garibaldi). 
Cependant, une particularité s’impose : l’existence de la forteresse du Château, qui complique la vie des marchands car elle attire sur elle, mécaniquement, la foudre des campagnes militaires. Du fait de sa destruction, en 1706, par les troupes françaises de Louis XIV, du goût naissant pour la nature et les voyages exotiques, particulièrement développé alors en Angleterre, et de l’alliance politique qui unit Londres et Turin, voilà qu’une activité nouvelle naît à la fin du XVIIIème siècle : le tourisme.

Jusqu’au premier tiers du XIXe siècle, Nice ne se différenciait guère des villes méditerranéennes et européennes qui, comme elle, plongeaient leurs racines dans la culture gréco-latine, la religion chrétienne catholique, la fierté d’institutions communales millénaires et la déploiement des fastes baroques.

L’économie était tout aussi proche de celle de Barcelone, Naples ou Marseille. La vie agricole reposait sur la fameuse “ trilogie méditerranéenne ” (vigne, blé et huile), avec une prime pour l’huile ; de la montagne, on ne tirait que du bois et des produits d’élevage. La pêche littorale, peu productive, apportait un peu de diversité à l’alimentation. Quelques industries et surtout un commerce actif, renforcé par le fait que Nice était une zone franche et jouissait du fait qu’elle était le seul port du duché de Savoie, donnaient à l’économie locale, ainsi qu’à la vie politique et intellectuelle, des couleurs très proches de celles de ses voisines. 

De ce fait, l’architecture et l’urbanisme niçois de ce temps, marqués du sceau du baroque et de son prolongement politique, l’absolutisme, reflète un monde méditerranéen marqué à la fois par la profusion du décor et la rigueur des équilibres d’ensemble (comme la place Garibaldi). 
Cependant, une particularité s’impose : l’existence de la forteresse du Château, qui complique la vie des marchands car elle attire sur elle, mécaniquement, la foudre des campagnes militaires. Du fait de sa destruction, en 1706, par les troupes françaises de Louis XIV, du goût naissant pour la nature et les voyages exotiques, particulièrement développé alors en Angleterre, et de l’alliance politique qui unit Londres et Turin, voilà qu’une activité nouvelle naît à la fin du XVIIIème siècle : le tourisme.

Sa croissance, lente et régulière, interrompue par la Révolution et l’Empire, reprend à partir des années 1860. L’arrivée du tarin, en 1864, la multiplie. Alors, Nice voit son aspect de ville méditerranéenne se doubler, puis être effacé, par une ville nouvelle, toute de folies architecturales, de loisirs balnéaires et de plaisirs millionnaires.

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NICE, VILLEGIATURE ARISTOCRATIQUE

L’image de Nice est donc justement associée à celle de la Belle Époque. C’est le temps où la ville, principale station touristique de la Côte d’Azur, est le Salon de l’Europe, drainant dans ses propriétés et ses palaces tout ce qui compte dans le domaine aristocratique et artistique. La reine Victoria, les rois Léopold II de Belgique et Oscar de Suède sont ses hôtes fidèles. Nietzsche, Tchekhov y séjournent. D’octobre à avril, c’est une succession de fêtes et de réceptions qui culmine au moment du Carnaval. 
Certains monuments reflètent l’intensité de cette vie mondaine : si les casinos ont disparu, l’Opéra offre toujours son décor pourpre et or aux mélomanes. L’Artistique (boulevard Dubouchage), le grand cercle intellectuel du début du siècle est devenu le Théâtre de la Photographie et de l’image. Le cosmopolitisme de la clientèle explique la diversité des lieux de culte : église anglicane, église “ américaine ” (devenu Temple Réformé), église “ allemande ” (luthérienne), petite église de la rue Longchamp, construite en 1859. L’importance croissante de la colonie russe amena la construction de la cathédrale (1912) considérée comme la plus belle église orthodoxe hors de Russie. 
Sur l’avenue Jean Médecin, l’église Notre-Dame est construite en style néo-gothique.

Villas de rêve et palaces excentriques

L’image de Nice est donc justement associée à celle de la Belle Époque. C’est le temps où la ville, principale station touristique de la Côte d’Azur, est le Salon de l’Europe, drainant dans ses propriétés et ses palaces tout ce qui compte dans le domaine aristocratique et artistique. La reine Victoria, les rois Léopold II de Belgique et Oscar de Suède sont ses hôtes fidèles. Nietzsche, Tchekhov y séjournent. D’octobre à avril, c’est une succession de fêtes et de réceptions qui culmine au moment du Carnaval. 
Certains monuments reflètent l’intensité de cette vie mondaine : si les casinos ont disparu, l’Opéra offre toujours son décor pourpre et or aux mélomanes. L’Artistique (boulevard Dubouchage), le grand cercle intellectuel du début du siècle est devenu le Théâtre de la Photographie et de l’image. Le cosmopolitisme de la clientèle explique la diversité des lieux de culte : église anglicane, église “ américaine ” (devenu Temple Réformé), église “ allemande ” (luthérienne), petite église de la rue Longchamp, construite en 1859. L’importance croissante de la colonie russe amena la construction de la cathédrale (1912) considérée comme la plus belle église orthodoxe hors de Russie. 
Sur l’avenue Jean Médecin, l’église Notre-Dame est construite en style néo-gothique.

On est fasciné par la qualité architecturale et la créativité de cette époque. Il ne faut cependant pas oublier que ce cadre a été forgé par une foule d’artisans de grands talents, Niçois ou issus de la nombreuse immigration italienne qui vient alors s’installer à Nice. Sous la conduite de grands architectes (Charles Dalmas, Sébastien-Marcel Biasini, Hans Tersling, etc.), les bâtiments neufs qui s’érigent partout font appel à une multitude de corps de métiers, maçons certes, mais aussi ferronniers, staffeurs et stucateurs, marbriers, céramistes, jardiniers, peintres et décorateurs, utilisant toutes les techniques possibles dans une recherche permanente de qualité, de profusion du décor intérieur et extérieur et de séduction. Dans les quartiers populaires qu’ils habitent, ils produiront aussi, pour des constructions moins prestigieuses, une part de leur talent, créant en particulier frises et décors peints de façade. La conjugaison de ces talents et de ces savoir-faire a produit une forme urbaine originale, encore omniprésente, à travers toute la ville. Ainsi, Nice Belle Epoque est bien une ville nouvelle inventée, mais qui plonge ses racines dans le travail des Niçoises et de Niçois eux-mêmes formés, des siècles durant, à l’acte de bâtir, par des civilisations qui en ont souvent fait un témoignage de grandeur autant que d’humanité.

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La Côte d'Azur se situe au Sud de la France, elle s'étend sur les départements du Var et des Alpes-Maritimes, elle fait partie de la Provence
La Côte d'Azur cumule plusieurs avantages qui tous favorisent le tourisme. D'abord un climat exceptionnel, le soleil est là de nombreux jours de l'année et la température est remarquablement douce en hiver. Ensuite la présence simultanée de la mer, la Méditerranée, et de montagnes, les Alpes. 
En effet, la Côte d'Azur est encadrée par les Alpes du Sud dont certains sommets atteignent 3 000 mètres d'altitude. Les Préalpes Niçoises donnent directement sur la Méditerranée. Les Préalpes autour de la ville de Grasse s'élèvent au delà de 1 700 mètres. L'ensemble offre des paysages et panoramas d'une qualité exceptionnelle avec des couleurs soutenues et gaies. 

La Cote d'Azur est une région qui s'étend de Toulon à Menton et la frontièreItalienne. Les villes principales sont MonacoNiceCagnesAntibesGrasse,CannesSaint Raphael et Hyères
La Cote d'Azur comporte en outre des stations balnéaires réputées comme Saint Tropez et Juan les Pins, et un mini-état prestigieux, la Principauté de Monaco

L'arrière pays est remarquable en commencant par l'arrière pays Nicois puisVence et l'arrière pays d'Antibes et CannesVallauris - Golfe-Juan, entre Juan les Pins et Cannes, la Corniche et le Massif de l'Esterel à l'Ouest de cette ville et le Massif des Maures.

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08 septembre 2011

2 pièces "Belle Epoque"

Le 2 pièces est terminé! 5 mois de travail ont été nécessaires pour transformer cette section du premier étage de la maison en un très joli 2pièces. Les murs sont enduits de chaux colorée.

Descriptif:

1 chambre 

1 lit 2 places en 140 - Je peux rajouter un petit matelas pour 1 enfant si besoin
1 grand placard de rangement
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Chambre vue 1

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Chambre vue 2 

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Vue depuis la chambre

1 salle de bain attenante à la chambre

1 lavabo, 1 WC, 1meuble de rangement
1 cabine de douche 

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1 grande pièce comprenant:

- 1 cuisine toute équipée 
Toute vaisselle, fait-tout, casseroles, ustensiles de cuisine, cafetière manuelle, théière, torchons etc, 1

1 plaque à induction 2 feux 
1 micro-ondes
1 four
1 lave linge
1 frigo
1 table repliable 6 personnes
chaises

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- un coin salon:

un canapé-lit en 160
TV / accès internet
lecteur DVD
un bureau
rangements

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coin bureau et rangements

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vue d'ensemble

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