Jusqu’au premier tiers du XIXe siècle, Nice ne se différenciait guère des villes méditerranéennes et européennes qui, comme elle, plongeaient leurs racines dans la culture gréco-latine, la religion chrétienne catholique, la fierté d’institutions communales millénaires et la déploiement des fastes baroques.
L’économie était tout aussi proche de celle de Barcelone, Naples ou Marseille. La vie agricole reposait sur la fameuse “ trilogie méditerranéenne ” (vigne, blé et huile), avec une prime pour l’huile ; de la montagne, on ne tirait que du bois et des produits d’élevage. La pêche littorale, peu productive, apportait un peu de diversité à l’alimentation. Quelques industries et surtout un commerce actif, renforcé par le fait que Nice était une zone franche et jouissait du fait qu’elle était le seul port du duché de Savoie, donnaient à l’économie locale, ainsi qu’à la vie politique et intellectuelle, des couleurs très proches de celles de ses voisines.
De ce fait, l’architecture et l’urbanisme niçois de ce temps, marqués du sceau du baroque et de son prolongement politique, l’absolutisme, reflète un monde méditerranéen marqué à la fois par la profusion du décor et la rigueur des équilibres d’ensemble (comme la place Garibaldi).
Cependant, une particularité s’impose : l’existence de la forteresse du Château, qui complique la vie des marchands car elle attire sur elle, mécaniquement, la foudre des campagnes militaires. Du fait de sa destruction, en 1706, par les troupes françaises de Louis XIV, du goût naissant pour la nature et les voyages exotiques, particulièrement développé alors en Angleterre, et de l’alliance politique qui unit Londres et Turin, voilà qu’une activité nouvelle naît à la fin du XVIIIème siècle : le tourisme.
Jusqu’au premier tiers du XIXe siècle, Nice ne se différenciait guère des villes méditerranéennes et européennes qui, comme elle, plongeaient leurs racines dans la culture gréco-latine, la religion chrétienne catholique, la fierté d’institutions communales millénaires et la déploiement des fastes baroques.
L’économie était tout aussi proche de celle de Barcelone, Naples ou Marseille. La vie agricole reposait sur la fameuse “ trilogie méditerranéenne ” (vigne, blé et huile), avec une prime pour l’huile ; de la montagne, on ne tirait que du bois et des produits d’élevage. La pêche littorale, peu productive, apportait un peu de diversité à l’alimentation. Quelques industries et surtout un commerce actif, renforcé par le fait que Nice était une zone franche et jouissait du fait qu’elle était le seul port du duché de Savoie, donnaient à l’économie locale, ainsi qu’à la vie politique et intellectuelle, des couleurs très proches de celles de ses voisines.
De ce fait, l’architecture et l’urbanisme niçois de ce temps, marqués du sceau du baroque et de son prolongement politique, l’absolutisme, reflète un monde méditerranéen marqué à la fois par la profusion du décor et la rigueur des équilibres d’ensemble (comme la place Garibaldi).
Cependant, une particularité s’impose : l’existence de la forteresse du Château, qui complique la vie des marchands car elle attire sur elle, mécaniquement, la foudre des campagnes militaires. Du fait de sa destruction, en 1706, par les troupes françaises de Louis XIV, du goût naissant pour la nature et les voyages exotiques, particulièrement développé alors en Angleterre, et de l’alliance politique qui unit Londres et Turin, voilà qu’une activité nouvelle naît à la fin du XVIIIème siècle : le tourisme.
Jusqu’au premier tiers du XIXe siècle, Nice ne se différenciait guère des villes méditerranéennes et européennes qui, comme elle, plongeaient leurs racines dans la culture gréco-latine, la religion chrétienne catholique, la fierté d’institutions communales millénaires et la déploiement des fastes baroques.
L’économie était tout aussi proche de celle de Barcelone, Naples ou Marseille. La vie agricole reposait sur la fameuse “ trilogie méditerranéenne ” (vigne, blé et huile), avec une prime pour l’huile ; de la montagne, on ne tirait que du bois et des produits d’élevage. La pêche littorale, peu productive, apportait un peu de diversité à l’alimentation. Quelques industries et surtout un commerce actif, renforcé par le fait que Nice était une zone franche et jouissait du fait qu’elle était le seul port du duché de Savoie, donnaient à l’économie locale, ainsi qu’à la vie politique et intellectuelle, des couleurs très proches de celles de ses voisines.
De ce fait, l’architecture et l’urbanisme niçois de ce temps, marqués du sceau du baroque et de son prolongement politique, l’absolutisme, reflète un monde méditerranéen marqué à la fois par la profusion du décor et la rigueur des équilibres d’ensemble (comme la place Garibaldi).
Cependant, une particularité s’impose : l’existence de la forteresse du Château, qui complique la vie des marchands car elle attire sur elle, mécaniquement, la foudre des campagnes militaires. Du fait de sa destruction, en 1706, par les troupes françaises de Louis XIV, du goût naissant pour la nature et les voyages exotiques, particulièrement développé alors en Angleterre, et de l’alliance politique qui unit Londres et Turin, voilà qu’une activité nouvelle naît à la fin du XVIIIème siècle : le tourisme.
Sa croissance, lente et régulière, interrompue par la Révolution et l’Empire, reprend à partir des années 1860. L’arrivée du tarin, en 1864, la multiplie. Alors, Nice voit son aspect de ville méditerranéenne se doubler, puis être effacé, par une ville nouvelle, toute de folies architecturales, de loisirs balnéaires et de plaisirs millionnaires.